Cric (nom masculin, subst. masculin)
Définition de l'Académie française (éd. 1986)
| Nom masculin |
XV e siècle. Emprunté du moyen haut allemand kriec, « engin destiné à pointer et à tourner les grosses machines de guerre ». Appareil permettant de soulever de lourdes charges. Soulever à l'aide d'un
Signification de l'Académie française (éd. 1932-35)
| Nom masculin |
T. d'Arts
Sorte de machine à crémaillère et à roue de fer avec manivelle, propre à lever de terre quelque fardeau, comme à soulever le train d'une voiture, un bloc de pierre, etc.
1ère définition d'Emile Littré
| Subst. masculin |
Instrument de mécanique, composé d'une roue dentelée, qui se tourne avec une manivelle, et qui donne le mouvement à une barre de fer dentelée aussi. On se sert du
Terme de carrosserie. Pièce de fer dentée, qui tient chaque soupente tendue. Une des soupentes de la voiture s'était détachée de son
HISTORIQUE
XVIème siècle
D'AUB.: « Il vous faut des souliers à
ÉTYMOLOGIE
Pourrait-on penser à saint Cricq, le nom d'un saint ayant été donné métaphoriquement à un instrument très secourable (Cricq est Quiricus, altéré de Cyricus) ; ou à l'onomatopée
SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE 1. CRIC. Ajoutez :
Arbalète à
2ème définition d'Emile Littré
Onomatopée qui exprime le bruit d'une chose qu'on déchire.
Substantivement. On entendit un léger
3ème définition d'Emile Littré
| Subst. masculin |
Se trouve quelquefois pour criss (voy. ce mot).
Signification éditée en 1835 par l'Académie Française
| Subst. masculin |
(On ne prononce point le C final.) Sorte de machine à crémaillère et à roue de fer avec manivelle, propre à lever de terre quelque fardeau, et qui sert ordinairement à soulever le train d'une voiture, un bloc de pierre, etc.
1ère ancienne définition de 1798 (Académie Française)
| Subst. masculin |
(On ne prononce point le C final.) Espèce de machine à roue de fer avec une manivelle, propre à lever de terre quelque fardeau, et dont on se sert ordinairement pour soulever le train d'un carrosse.
2ème ancienne définition de 1798 (Académie Française)
(On prononce le C final.) Poignard des Malais.
Signification éditée en 1762 (dictionnaire de l'Académie Française)
(On ne prononce point le C final.) Espèce de machine à roue de fer avec une manivelle, propre à lever de terre quelque fardeau, & dont on se sert ordinairement pour soulever le train d'un carrosse.
Définition du dictionnaire de Jean-François Féraud (édition de 1788)
| Subst. masculin |
"Kri".
- On avertit, dans le "Dict. Gram." de prononcer toutes les lettres. L'"Acad." au contraire, avertit que le "c" final ne se prononce pas: il faut suivre ce dernier avis.] Machine à roûe de fer, avec une manivelle, qui sert à élever de grands fardeaux, et-particulièrement à soulever le train d'un cârosse.
Signification éditée en 1694 (selon l'Académie Française)
| Subst. masculin |
Espece de machine à roüe de fer avec une manivelle, propre à lever quelque fardeau hors de terre, & dont on se sert ordinairement pour souslever le train d'un carrosse.
Sous .
Emplacement dans le dictionnaire :
| criard criblage criblé crible cribler cribleur criblure | criblûre cribration cric-crac crick cricket crico-trachéal | cricoïde cricri crid crié criée crier crieur |
Quelques citations relatives :
Citation n°1 de Edmond ROSTAND (Cyrano de Bergerac)...tâtonnant dans la nuit. qu'est-ce que ce maudit capucin peut bien faire ? Cyrano diable ! Et ma voix ? ... s'il la reconnaissait ? (lâchant d'une main, il a l'air de tourner une invisible clef.) cric ! Crac ! (solennellement.) Cyrano, reprenez l'accent de Bergerac ! ... De Guiche, regardant la maison. oui, c'est là. J'y vois mal. Ce masque m'importune ! (il va pour entrer, Cyrano saute du...
Citation n°2 de Léon CLADEL (Ompdrailles, le tombeau des lutteurs)
...laissé, respirant à peine, entre les mains de Mlle Friponneau, qui, deux ou trois heures plus tard, était venue en bas dire d'atteler tout de suite les bai-zain à la calèche couverte. Allons-y ! Cric ! Crac ! En un tour de main tout fut prêt et Nicolas sur son siège. Au bout d'un assez gros moment, le pauvre gars apparut tout piètre encore et se hissa péniblement dans la voiture. Après lui,...
Citation n°3 de Louis REYBAUD (Jérôme Paturot à la recherche d'une position sociale)
...son sourire, aux passions humaines leurs tempêtes. La littérature que nous allions créer devait être stridente, cavalière, bleue, verte, mordorée, profonde et calme comme le lac, tortueuse comme le cric du malais, aiguë comme la lame de Tolède ; elle devait concentrer en elle la fierté de la grandesse espagnole et l'abandon folâtre du polichinelle napolitain ; élever sa pointe en minaret comme...
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